Une nouvelle résidence en 2013 dans la Communauté de communes de l'Arpajonnais qui questionne les mythologies des habitants sur le rural et l'urbain.
En préfiguration de la résidence, nous jouerons Caravane, récits ambulants le 18 novembre 2012. A suivre...
Sillon par-ci, béton par-là, création présentée lors des journées du patrimoine a clôt la résidence. Deux représentations pour près de 200 personnes.
Une exposition de photos Instants de vie réalisée par Laurence Naudet retrace l'aventure avec un regard bienveillant et talentueux.
Une fin heureuse pour dire happy end.
Depuis février 2011, me voici en train de découvrir un nouveau territoire, à travers les rencontres et les récits de vie de ses habitants.
C'est chaque fois une nouvelle histoire, une première fois. C'est incroyable à quel point chaque entité géographique génère un imaginaire singulier, singulier et universel.
Particularité du coin, l'urbain qui s'impose, le rural qui résiste, la Beauce et le béton font bon ménage.
Là, j'avance à petits pas, ceux d'une nouvelle venue qui écoute et qui regarde.
Les rendez-vous sont nombreux, voilà qui est de bon augure.
Comme partout ailleurs, les habitants n'ont rien à raconter, mais...
(à suivre...)
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Fin heureuse d'une résidence idéale.
Les 27 et 28 avril 2010 nous avons joué le spectacle Par ici... au Carré à Château-Gontier et à Port-Brillet.
Benoît Desnos a créé une belle lumière, Babette Masson a sculpté le tout dans la mise en scène ... et j'ai raconté mes récits de la Mayenne au public. L'émotion était aussi grande pour moi que pour certains spectateurs. A la sortie du spectacle le livre avec quelques textes et des photos, judicieusement mis en page par Christine Oudart les attendait, ainsi qu'un montage diapos réalisé par Laurent Dhainaut sur une composition musicale de Catherine Pougeol.
Deux fées bienfaisantes veillaient de loin à tout cela : Emilie Lebarbé et Mélanie Planchenault. Sans elles je n'aurais rien pu faire.
Cette résidence s'est déroulée dans des conditions idéales : le soutien sans faille des équipes du Carré et du service culturel du Pays de Loiron. Grâce à elles, j'ai pu rencontrer plus de 150 personnes lors du collectage.
Les récits nés de cette résidence sont venus enrichir mon répertoire. J'espère les faire vivre longtemps.
La création née de ma résidence en Mayenne voit le jour le 27 avril 2010 au Carré à Château-Gontier. Le titre Par ici ... Parce que par ici, c'est aussi par là, puisque tous les chemins mènent à une rencontre, à un récit, à un parcours de vie, si singuliers et si universels...
J'espère rendre à César... à la hauteur de tout ce que les habitants m'ont donné.
Les récits de vie n'habitent pas que dans les villes. J'ai la chance de commencer une résidence en milieu rural, dans la Mayenne très exactement. Une nouvelle aventure humaine avec un regard neuf, une oreille remise à zéro et toujours l'émerveillement créé par les rencontres. Comme partout sur la terre, des hommes, des femmes, des enfants, qui racontent leurs rêves, leurs espoirs et leurs désespoirs aussi. Des vies simples qui portent en elles l'universalité du monde.
Au Carré, scène nationale à Château-Gontier et au Pays de Loiron, tout a commencé un 22 janvier ... entre urbain, rural et industriel, un paysage neuf qui éveille toute ma curiosité. J'ai l'impression de voir le temps passer à grande vitesse, entre 19e siècle et modernité.
Hâte d'y retourner.
juin 2009
On sait maintenant, le titre sera Par ici... et l'affiche aussi... surprise. Le spectacle aura lieu le 27 avril au Carré
à Château Gontier.
septembre 2009
La Mayenne m'est devenue familière. Non, je n'y habiterai pas mais cette familiarité vient du fait des rencontres. Nous sommes allés Fredo et moi jouer Caravane à la fête de pays à Loiron. Je n'en revenais pas d'être émue de lui montrer les communes où j'avais fait mes collectages. Et quand des personnes avec lesquelles j'avais passé du temps, qui m'avaient raconté des histoires sont venues voir le spectacle... c'est ça le familier. On connaît les gens, on est heureux de les retrouver. Quand certains ont reconnu certaines des phrases accrochées au fil rouge autour de la caravane, ces phrases qu'ils avaient prononcées un jour devant un micro...
Et ça ne fait que commencer.
Depuis toute petite, quand je regarde dehors, les immeubles la nuit, je me raconte des films... "là il y a une naissance, là une scène de ménage, là encore un couple d’amoureux…"
La couleur de l’éclairage, la teinte des rideaux, ont une influence certaine sur le scénario.
Pour le générique de fin, l’image idéale : une coupe transversale d’un immeuble qui révèle toutes ses histoires.
Il n’y a pas comme une ville pour réveiller l’imaginaire.
Une conteuse dans le quartier des Sorbiers, Saussaie, Barbançon à Chevilly-Larue.
Elle rencontre les habitants dans des associations, des écoles, à la Maison pour tous, dans les groupes de paroles ou tout simplement chez eux. Elle commence par raconter, pour se présenter, puis elle écoute les paroles des gens ; récits de vie, rumeurs urbaines, faits divers, impressions, sensations, témoignages, autant d’éclats de vie, de courts métrages du quotidien. Ces paroles éphémères et volatiles de tous les jours rythment la vie de la ville. Elle note des images, des manières de dire, découvre des univers, collectionne des graffitis… puis elle tire des fils entre les récits, elle construit des passerelles avec des motifs plus traditionnels, pour restituer telles quelles ou créer de toutes pièces des histoires qui disent le quartier tout en exprimant l’universalité du monde.
Les pépites recueillies dans le quartier donnent naissance à une création: Caravane , récits ambulants.
La résidence est terminée en juin 2006, le spectacle a eu lieu dans le quartier des Sorbiers du 29 mai au 9 juin 2007.
Depuis, Caravane, récits ambulants joue en différents lieux.
La maison du conte